La transhumance a pris fin le 31 mai dernier au Bénin. Deux victimes ont été recensées, alors que les conflits entre agriculteurs et éleveurs de passage avaient fait plus de 40 morts l’année dernière. Cette migration saisonnière des éleveurs et leurs bêtes à la recherche de pâturages est encadrée par les autorités depuis l’an dernier. Un arrêté en fixe les dates de début et de fin, les couloirs de passage réglementaires et il interdit d’aller dans le sud du pays. Désormais, il y a aussi des taxes à l’entrée du Bénin. La transhumance contribue à l’économie locale, les bouviers fréquentent et animent les marchés à bétail. Ces infrastructures sont de vraies mannes financières, à condition d’être bien gérées. Alors chaque commune veut le sien.